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Économie, la renégociation des emprunts immobiliers

Posté le 20 Janvier 2017
Actu
Avec des taux bancaires si bas, la tentation est grande d'obtenir du banquier de meilleures conditions de remboursement. Le jeu en vaut d'autant plus la chandelle que la part d'intérêts restant à payer est forte.

Un contexte bancaire favorable.

La spirale à la baisse des taux d'emprunt ne semble vouloir s'arrêter... Avec, des taux, actuellement, de 1,2 à 1,3 % sur 10 ans et jusqu'à moins de 2 % sur 25 ans, tous les ménages ayant emprunté dans les années 2000-2005 l'ont fait à des conditions forcément moins avantageuses. Il est, donc, logique de vouloir renégocier son prêt, afin d'en diminuer le coût.


Bien analyser la situation du prêt.

Rien ne sert de renégocier, si vous êtes en fin de prêt ou qu'il ne reste plus que le capital à rembourser ! Souscrire un emprunt implique de payer, les intérêts, les premières années, avant de s'attaquer au capital, à la fin. Plus il y aura d'intérêts à payer, plus il sera intéressant de profiter d'un taux inférieur pour raccourcir, à mensualités égales, la durée du prêt.


Une négociation parfois facile... ou pas.

En concurrence, les banques ont intérêt à négocier pour conserver leurs clients. Mais tout dépend de votre profil. Avez-vous eu des incidents de paiement ? Votre situation d'emploi, votre épargne, s'est-elle améliorée ou non ? Selon les cas, le banquier pourra proposer un taux guère intéressant ou bien vous inviter à faire des concessions (souscription à de nouveaux services bancaires...) en échange d'un taux très inférieur.


Le recours au courtier avantageux ?

Il peut l'être, lorsque vous estimez que la proposition de votre banque n'est pas satisfaisante et que vous avez peu de temps pour interroger chacune des concurrentes. C'est le rôle du courtier de trouver un banquier qui acceptera (ou pas) un meilleur taux, en fonction de votre dossier. Une fois obtenu, il restera à convaincre votre banque de s'aligner ou... d'accepter la proposition tierce en rachetant votre prêt.


Racheter son prêt, une solution ?

Si vous n'êtes pas satisfait de la proposition de votre banquier et partez pour un organisme concurrent, il vous faudra racheter votre prêt. Attention au coût ! Vous devrez payer des pénalités de remboursement anticipé, qui ne doivent pas dépasser 6 mois d'intérêts (ou 3 % du capital restant dû). Vous devrez y ajouter des frais liés à la souscription d'une nouvelle prise de garantie et de probables frais de dossier. Le coût global se chiffre parfois en milliers d'euros, qu'il est conseillé - comme toujours - de négocier âprement. Vérifiez aussi auprès de votre nouvelle banque le coût de l'assurance emprunteur.

Source : http://www.logic-immo.com/actus-immobilier/2017/01/06/economie-la-renegociation-des-emprunts-immobiliers-nat-57113.php

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